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Un nombre entier est un nombre sans partie fractionnaire ni décimale : 0, 7, 12 et -3 en sont des exemples. Selon le contexte, on parle des entiers naturels ℕ ou des entiers relatifs ℤ, qui incluent aussi les nombres négatifs.

Un nombre entier est un nombre sans partie fractionnaire ni décimale : 0, 7, 12 et -3 en sont des exemples. Selon le contexte, on parle des entiers naturels ℕ ou des entiers relatifs ℤ, qui incluent aussi les nombres négatifs.
6 est entier, mais 6,0 l’est-il aussi ? Cette hésitation revient souvent à la maison comme en soutien scolaire, parce qu’on mélange facilement la valeur d’un nombre et son écriture. Un élève voit une virgule et conclut trop vite que ce n’est plus un entier ; un adulte se souvient de ℕ sans savoir si 0 en fait partie. Pour éviter ces pièges, je propose une explication simple, mais rigoureuse : ce qu’est un entier, la différence entre entier naturel et entier relatif, et une méthode rapide pour reconnaître les bons exemples sans apprendre une leçon par cœur.
Un nombre entier est un nombre sans partie fractionnaire ; il peut être naturel, comme 0, 1 ou 12, ou relatif, comme -3. On note souvent ℕ pour les entiers non négatifs et ℤ pour l’ensemble qui inclut aussi les nombres négatifs. En pratique, la définition varie légèrement selon le cours : en français scolaire, nombre entier désigne parfois seulement les entiers naturels, parfois l’ensemble des entiers relatifs. Aujourd’hui, 0 est généralement inclus dans ℕ ; néanmoins, certaines conventions de classe diffèrent encore.
Concrètement, un nombre entier sert à compter, numéroter ou repérer : trois cahiers, la place 18 dans un théâtre, ou une température de -5 °C. En 6e, la difficulté vient souvent de l’écriture. 7 et 7,0 ont la même valeur, donc restent des entiers ; en revanche, 7,2 n’en est pas un. La règle est simple, mais rigoureuse : on regarde la valeur du nombre, non sa présentation. Par conséquent, qu’il appartienne à ℕ ou à ℤ, un entier n’a jamais de partie décimale non nulle.
Un entier n’a pas de partie fractionnaire. Un nombre décimal possède une écriture décimale finie, tandis qu’une fraction exprime un quotient : 7 et -3 sont des entiers, 2,5 ne l’est pas, et 2,0 représente pourtant le même nombre que 2. Tous les entiers sont des réels, pas l’inverse.
| Nature | Repère simple | Exemples |
|---|---|---|
| Entier | Pas de partie décimale non nulle | 7, -3, 2,0 = 2 |
| Nombre décimal | Écriture décimale finie | 2,5, 0,75 |
| Fraction | Quotient de deux entiers | 3/4 |
| Nombre réel | Ensemble qui contient les cas précédents et d’autres | 7, 2,5, 3/4, √2 |
Dans cette comparaison, la difficulté vient souvent de la différence entre la nature d’un nombre et sa manière de l’écrire. En 5e, face à une consigne de maths, beaucoup d’élèves pensent qu’un nombre avec une virgule n’est jamais un entier. Le piège est classique. Pourtant, 2,0 vaut 2 et reste un entier ; quand on l’écrit 2, sans virgule, sa valeur ne change pas. En revanche, 2,5 appartient aux nombres décimaux, mais pas aux entiers. Une fraction comme 3/4 peut s’écrire 0,75 ; néanmoins, √2 est un nombre réel dont l’écriture décimale n’est pas finie, par conséquent il n’est ni entier ni décimal.

Pour reconnaître facilement un nombre entier, vérifiez s’il s’écrit sans partie décimale ni fraction. S’il n’y a rien après la virgule, ou seulement des zéros, le nombre appartient à ℤ ; s’il est en plus positif ou nul, il appartient aussi à ℕ.
Cette méthode répond vite aux questions classiques : 6, 11, 12 et 0 sont des entiers ; -8 est aussi un entier, mais pas un naturel ; 2,5 n’en est pas un ; 3/4 non plus. Si vous cherchez comment reconnaître un entier ou comment trouver un nombre entier, gardez cette règle simple. En 5e, devant une consigne du type « 6 est-il un nombre entier ? » ou « 11 est-il un nombre entier ? », on juge la valeur, pas seulement l’écriture : 2,0 et 2 désignent le même nombre.
Les exemples les plus utiles de nombres entiers sont 0, 1, 2, 10, 125, -1 et -20. Ils n’ont pas de partie après la virgule. À l’école, on apprend aussi à repérer leur rang — unité, dizaine, centaine — puis à les placer sur une droite graduée autour de zéro. Ces repères suffisent souvent. En revanche, 3,5 ou -2,75 ne sont pas des entiers, car une partie décimale apparaît dans leur écriture.
Pour une liste de nombres entiers, on commence souvent par les naturels : 0, 1, 2, 3… puis par les nombres entiers de 1 à 100, très utiles pour le calcul mental. Ensuite viennent les entiers relatifs : -4, -1, 0, 6, 18. Le rang des chiffres aide à lire un entier sans erreur : dans 804, 4 est l’unité, 0 la dizaine et 8 la centaine ; dans 12 500, les espaces rendent les grands nombres plus lisibles. En 6e, la droite graduée reste un outil simple et efficace : -3 se place à gauche de 0, alors que 5 est à droite.
Les entiers restent des entiers après une addition, une soustraction ou une multiplication, mais pas après une division. Ils servent aussi à repérer des familles utiles : nombres pairs, impairs et nombres premiers. Ce socle suffit déjà pour beaucoup d’exercices, du collège jusqu’aux maths plus avancées.
Parmi les propriétés des nombres entiers, l’ordre compte beaucoup : dans ℤ, moins trois est plus petit que zéro, qui est plus petit que cinq, et chaque entier a un opposé. En cours de maths, on vérifie vite que onze + quatre, onze − quatre ou onze × deux donnent encore un entier. En revanche, la division n’est pas stable : onze ÷ deux n’est pas un entier. Un entier pair est divisible par deux ; un entier impair ne l’est pas. Un nombre premier, comme sept ou onze, n’a que deux diviseurs positifs, un et lui-même ; deux est le seul premier pair. Il n’existe ni plus grand ni plus petit entier dans ℤ. On les utilise pour compter des élèves, des objets ou des unités dans des données du quotidien, et les nombres premiers nourrissent encore la recherche mathématique.
Pour ne plus hésiter, gardez deux réflexes : regarder si le nombre a une partie fractionnaire, puis préciser l’ensemble visé, ℕ ou ℤ. Cette double vérification évite la plupart des erreurs, surtout quand l’écriture du nombre brouille les repères. Si vous accompagnez un élève, faites-lui tester quelques cas contrastés comme 7, -2, 3,5 et 6,0 : en quelques minutes, la notion devient beaucoup plus claire et durable.
Mis à jour le 10 juin 2026

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